Mesures Ondes électromagnétiques

Ondes électromagnétiques

Mesures Ondes électromagnétiques, Mesureur de champ Wifi, Gsm.
Très simple d'utilisation, cet appareil est livré prêt à fonctionner. Il suffit d'appuyer sur le bouton vert pour obtenir une lecture de la pollution électromagnétique présente.

Mesure de pollution électromagnétique de l'habitât N°1 le M-TES-Electrosmog Meter :
Bande de fréquence mesurable : de 50 MHz to 3.5 GHz.
Pour les mesures 3D des champs électromagnétiques.
Mesures non directionnelles avec une sonde constituée de trois canaux de mesure
Bande dynamique élevée grâce aux résultats des trois canaux digitaux.
Seuil d'alarme configurable avec fonction maintien et mémoire.
Applications electrosmog meter ::

Mesures des champs de hautes fréquences (RF)
Mesure de la densité de puissance des stations de base d'antennes de mobiles
Mesure des systèmes sans fil ou Wireless(CW, TDMA , GSM , DECT).
Mesure des systèmes sans fils ou Wireless de type LAN(Wi-Fi) détection, installation.
Mesure des caméra de surveillance (espion), détecteur d'alarme sans fil.
téléphone cellulaire (GSM)/ téléphone sans fil d'intérieur pour les niveaux de sécurité.
Mesure de la pollution électromagnétique des équipements de la maison :
Détection des fuites des fours à micro-ondes
Détermination des niveau personnels de sécurité EMF dans son environnement
Mesure des émetteurs radio RF de transmission

Type de détecteur Champ électrique (E)

Bande de fréquence de 50MHz à 3.5 GHz( DETC, WIFI, GSM, Antennes relais, Fours micro-ondes, Wimax, Bluetooth...)
Caractéristiques directionnelles Isotropique, 3-dimentions
Niveaux de mesure (CW signal>50MHz) 20mV/m à 40 V/m (de 0.38nanowatt/cm² à 32 microWatt/cm²)

Erreur absolue (à 1V/m et 50MHz) ± 1.0dB
Réponse en fréquence
(prise en considération du type de facteur de CAL)
± 1.0dB (de 50MHz à 1.9 GHz) ,
±2.4dB(de 1.9GHz à 3.5GHz)
Déviation isotropique
Type. ±1.0dB pour f>50 MHz
Limite de mesure 4.2W/m² (40 V/m)
Réponse à la température (de 0 à 50°C) ± 1.5dB
Remarques Sauf indication contraire, toutes les caractéristiques tiennent compte des éléments suivants :
Signaux sinusoïdaux ; appareil en mesure de champ lointain ; la tête de la sonde doit être dirigée vers la source ; la température ambiante +23°C ±3°C;humidité relative de l'air de 25% à 75%.

Méthode de mesure mesure digitale , triaxiale
caractéristiques directionnelles Isotropic, triaxial
Sélection du niveau de mesure niveau continu
Résolution de l'écran 0.1mV/m, 0.1 µA/m, 0.01 µW/m2

Réglage du temps typiquement de 1s ( de 0 à 90% des valeurs mesurées)
Niveau de rafraichissement de l'écran du M-TES-Electrosmog Meter
Typiquement de 400mS
Tyoe d'écran LCD 4 digits
Alarme audible Buzzer
Unités de mesure
mV/m , V/m , µA/m , mA/m , µW/m², mW/m²
Valeur de mesure à l'écran du M-TES-Electrosmog Meter

Mesure instantanée, mesure maximum ou moyenne lorsque l'onappuye sur le bouton "on".
Mesure moyenne au cours du temps(par étape) de 4s à 15 minutes
Fonction alarme en mesure Seuil ajustable avec ON/OFF
Calibration facteur de CAL réglable si necess.
Lecture des données manuelles et mémorisées
99 sets (seulement par rappel dans l'instrument)
Batterie du M-TES-Electrosmog Meter 9V
Vie de la batterie >15 heures
Accessoires fournit batterie 9v, boite de transport & manuel

Ondes électromagnétiques1

Pour informations, voici quelques normes à ne pas dépasser dans
une habitation, un bureau …
• 60 mV/m (milli Volts par mètre) ou 0,06 V/m d'après l'ICNIRP
• 20 mV/m ou 0,02 V/m selon les normes de Salzburg 3

Les seuils "limites" d'exposition aux champs électromagnétiques. Les valeurs limites d'exposition du public aux champs électromagnétiques sont basées sur une recommandation de l'Union européenne datant de 1999, dont les valeurs ont été confirmées en 2007 par le comité scientifique des risques sanitaires émergents et nouveaux (CSRSEN). Concernant les téléphones portables, le seuil limite de débit d'absorption spécifique (DAS) est fixé à 0,08 W/kg pour le DAS moyenné sur l'ensemble du corps et 2 W/kg pour le DAS localisé dans la tête et le tronc. Les DAS des téléphones portables actuellement sur le marché présentent des valeurs autour de 1W/kg. Le plafond de rayonnement électromagnétique est de 41 volts par mètre (GSM 900) ou de 58 volts par mètre (GSM 1800). "Nous sommes les derniers de la classe en matière d'exposition aux ondes, déplore maître Richard Forget, défenseur de trois couples en guerre contre Bouygues Télécom (voir ci-dessous). Seul le Liechtenstein a voté une loi limitant la puissance des antennes relais à 0,6 volt par mètre. C'est le seuil-plancher sur lequel les experts internationaux s'accordent pour dire qu'il ne présente aucun risque." Un décret prévoit par ailleurs que les antennes doivent être implantées à plus de 100 mètres d'un établissement sensible (école, crèche, maison de retraite, hôpital).

La multiplication des réseaux sans fil et l'essor de la téléphonie mobile ont plongé notre quotidien dans un flux de rayonnements électromagnétiques continu. Non pas que ce soit une nouveauté, puisqu'il existe depuis la nuit des temps des sources de rayonnement naturelles, mais leur profusion et la puissance de leur émission soulèvent certaines questions de santé publique.

Les téléphones portables sont particulièrement visés du fait de leur mode d'utilisation. La nécessité de plaquer la source d'émission ( le mobile ) contre le crâne ou à proximité d'organes sensibles ( coeur, organes génitaux ) peut légitiment amener à s'interroger sur leur nocivité et sur l'existence de sujets à risque.

Des rayonnements non ionisants
Le mode de communication des téléphones portables repose sur l'échange d'ondes électromagnétiques entre une station de base et un terminal mobile au moyen d'antennes. Ces ondes radio se propagent à la vitesse de la lumière et se caractérisent ( entre autres ) par leur fréquence, mesurée en Hertz.

Plus cette fréquence est élevée et plus les ondes sont énergétiques, jusqu'à devenir ionisantes, c'est à dire transporter suffisamment d'énergie pour casser des atomes, dénaturant les molécules dont ils constituent l'assemblage.

Dans le cadre des télécommunications, ce sont des ondes radioélectriques qui sont utilisées, c'est à dire dont la fréquence est inférieure à 3 GHz ( 3 milliards d'oscillations par seconde ). Dans le cas du téléphone portable en Europe, il s'agit des bandes GSM 900, 1800 et 1900 MHz, ainsi que des bandes 1900 et 2100 MHz pour la 3G. La connectivité WiFi opère quant à elle dans la bande 2400 MHz. Les ondes radioélectriques sont non ionisantes et n'ont pas en théorie l'énergie suffisante pour arracher des électrons aux atomes.

Un effet avéré : l'effet thermique
Cependant, d'autres effets peuvent être observés, selon différents facteurs, comme la durée de l'exposition, la distance de la source, les indices de pénétration dans divers milieux, etc. L'effet généralement constaté sur les organismes biologiques lors d'une exposition prolongée aux rayonnements radioélectrique consiste en l'échauffement des tissus, se concrétisant par l'augmentation de la température corporelle.

Cet effet intervient de façon négligeable dans la sensation de chaleur ressentie au niveau de l'oreille au bout d'une dizaine de minutes de communication. Dans ce cas, les causes sont à relier à l'échauffement de la batterie du mobile et l'effet de faible circulation de l'air dans l'espace confiné formé entre l'oreille et la main tenant le combiné.

L'effet thermique des rayonnements électromagnétiques peut toutefois se révéler dangereux s'il est associé à d'autres sources de chaleur de sorte que le système de régulation du corps humain ne puisse plus assurer sa fonction. Certaines études évoquent l'existence possible d'autres effets biologiques ( affaiblissement du système immunitaire et des barrières naturelles de l'organisme ) mais ces effets non-thermiques ne sont pas retenus dans les consensus.


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